Ce passage m’a toujours fasciné. Je l’avais déjà dit sur l’ancien système de commentaire. Mais je vais le redire.
Il ramasse des vêtements propres. Oui j’ai bien qui propre et les enfile au calme. Son des vêtements auquel un corps a pourri dedans au point où il n’en reste que des squelettes. Des vêtements sans aucune tâche ni dégradé par les éléments. C’est fascinant. Pourtant l’auteur n’est pas du genre à faire des choses illogiques jusqu’à maintenant !
Ce passage m’a toujours fasciné. Je l’avais déjà dit sur l’ancien système de commentaire. Mais je vais le redire.
Il ramasse des vêtements propres. Oui j’ai bien qui propre et les enfile au calme. Son des vêtements auquel un corps a pourri dedans au point où il n’en reste que des squelettes. Des vêtements sans aucune tâche ni dégradé par les éléments. C’est fascinant. Pourtant l’auteur n’est pas du genre à faire des choses illogiques jusqu’à maintenant !