Durant ma première lecture est un peu plus, j’avais bien sur de la compréhension que j’ai oublié désormais, mais le seigneur du culte me paraissait un peu, beaucoup, passionnément, … comme un nigaud. désormais, je penses comprendre la logique dans ses pensées. Le culte démonique est une société secrète, et l’auteur raconte une histoire dans une société secrète, et l’histoire de l’auteur, l’auteur écrit cette histoire, dans la continuité des histoires du dit Murim.
Pour les ignorants, en Europe, les sociétés secrètes les plus connus, sont ce qu’on appelle, les « Mafias », en Chine, outre les services secrets dont on en entend jamais parlait, qui fonctionne différemment des sociétés secrètes, dans leurs optiques de création, ce qu’on entend parler en Chine, c’est les triades et les sectes, qui encore aujourd’hui, sont sensé continué à enseigner des arts martiaux, pour les moins décadentes j’imagine. Hors, d’après ce que j’ai entendu dire, c’est déjà mal parti pour eux, si on entend dire la vérité, disons que quand on fait de la publicité, de la propagande, on chante que les vertus pour le public cible, tout en conduisant en erreur nos ennemis publics.
Revenons au chef du culte, si il critique son second fils, c’est que dans une société secrète, c’est l’efficacité qui compte, pas pour elle même, se serait absurde, mais pour l’individu en faisant parti, se qui compte, c’est de faire, faire faire des actions, qui sont pour son du, pour sa force pour sa force. C’est d’agir pour lui même pour son propre compte, avec et sur le compte des autres. Hors, le protagoniste, semble jusque là, être un être d’une grande intelligence, mais agissant pour ces principes moraux, et non l’inverse, il donne ces actions à sa moralité, risquant sa vie, en utilisant les autres pour leurs propres comptes, et en se mettant en position de dominé face à son père en nom de sa piété filiale. C’est une très bonne posture publique, cependant, comme posture secrète, dire que c’est surprenant serait fort peu. Et vous n’êtes pas sans savoir que les vertus publics ne sont pas les vertus secrètes, on pourrais imaginé qu’en voyant le monde de manière binaire, les vertus secrètes seraient l’antithèse des vertus publiques. Ne serait il pas avantageux de mettre à l’abris sous le secret tout les criminels de la terre, afin de les rallié à nous, sous la chaleureuse protection du secret, tout à plat de force obscure, qui n’attend que l’impunité pour balayer la terre de tout ce qui pourraient les oppresser? Et ils seraient encore plus manipulable et à notre merci, si on étais nous même des modèles de vertus, eux, ils seraient les pires criminels, qu’on pourrait dévoilé en grand jour d’un claquement de doigt, tandis que nous, on a jamais péchés de notre vie, on est un modèle de vertus de forces et de moralités, on peut donc les manipulés sans remords et craintes, étant nous même intouchable. Empêché le crime dans une société secrète serait donc le fruit d’un esprit loufoque, à moins si il n’est que tordus, pensé que ce n’est qu’une faiblesse est peut être ce qu’il y a de plus rassurant pour un père.
Durant ma première lecture est un peu plus, j’avais bien sur de la compréhension que j’ai oublié désormais, mais le seigneur du culte me paraissait un peu, beaucoup, passionnément, … comme un nigaud. désormais, je penses comprendre la logique dans ses pensées. Le culte démonique est une société secrète, et l’auteur raconte une histoire dans une société secrète, et l’histoire de l’auteur, l’auteur écrit cette histoire, dans la continuité des histoires du dit Murim.
Pour les ignorants, en Europe, les sociétés secrètes les plus connus, sont ce qu’on appelle, les « Mafias », en Chine, outre les services secrets dont on en entend jamais parlait, qui fonctionne différemment des sociétés secrètes, dans leurs optiques de création, ce qu’on entend parler en Chine, c’est les triades et les sectes, qui encore aujourd’hui, sont sensé continué à enseigner des arts martiaux, pour les moins décadentes j’imagine. Hors, d’après ce que j’ai entendu dire, c’est déjà mal parti pour eux, si on entend dire la vérité, disons que quand on fait de la publicité, de la propagande, on chante que les vertus pour le public cible, tout en conduisant en erreur nos ennemis publics.
Revenons au chef du culte, si il critique son second fils, c’est que dans une société secrète, c’est l’efficacité qui compte, pas pour elle même, se serait absurde, mais pour l’individu en faisant parti, se qui compte, c’est de faire, faire faire des actions, qui sont pour son du, pour sa force pour sa force. C’est d’agir pour lui même pour son propre compte, avec et sur le compte des autres. Hors, le protagoniste, semble jusque là, être un être d’une grande intelligence, mais agissant pour ces principes moraux, et non l’inverse, il donne ces actions à sa moralité, risquant sa vie, en utilisant les autres pour leurs propres comptes, et en se mettant en position de dominé face à son père en nom de sa piété filiale. C’est une très bonne posture publique, cependant, comme posture secrète, dire que c’est surprenant serait fort peu. Et vous n’êtes pas sans savoir que les vertus publics ne sont pas les vertus secrètes, on pourrais imaginé qu’en voyant le monde de manière binaire, les vertus secrètes seraient l’antithèse des vertus publiques. Ne serait il pas avantageux de mettre à l’abris sous le secret tout les criminels de la terre, afin de les rallié à nous, sous la chaleureuse protection du secret, tout à plat de force obscure, qui n’attend que l’impunité pour balayer la terre de tout ce qui pourraient les oppresser? Et ils seraient encore plus manipulable et à notre merci, si on étais nous même des modèles de vertus, eux, ils seraient les pires criminels, qu’on pourrait dévoilé en grand jour d’un claquement de doigt, tandis que nous, on a jamais péchés de notre vie, on est un modèle de vertus de forces et de moralités, on peut donc les manipulés sans remords et craintes, étant nous même intouchable. Empêché le crime dans une société secrète serait donc le fruit d’un esprit loufoque, à moins si il n’est que tordus, pensé que ce n’est qu’une faiblesse est peut être ce qu’il y a de plus rassurant pour un père.